Vin et santé

Vin et santé

Le vin aliment ou alicament ? le french paradox bien sûr…

Voici une présentation des principaux composants du vin qui sont bénéfiques pour la santé.

Composé de 85 % d’eau, d’éthanol, de glycérol, de polyphénols et de nombreux minéraux,  le vin prévient notre organisme de certaines maladies.

En effet, l’éthanol, augmente le « bon cholestérol » (HDL : High Density lipids – Lipides à haute densité), diminue le « mauvais » (LDL : Low Density Lipids -  lipides à basse densité) et joue ainsi un rôle à plusieurs niveaux sur les facteurs de coagulation du sang.

Par ailleurs, les polyphénols,  en grande quantité dans le vin mais aussi dans la peau et les pépins des fruits et légumes, permettent de se protéger du phénomène d’oxydation, et notamment du LDL, à l’origine des maladies cardio-vasculaires.

Parmi les anti-oxydants, on compte également les vitamines E et C qui permettent de lutter contre les radicaux libres. A dose égale, le potentiel anti-oxydant du vin rouge est mille fois plus élevé que celui de la vitamine E !

Les polyphénols contenus dans le vin permettent aussi d’économiser la vitamine C, essentielle à la maturation du collagène qui agit sur la solidité des parois vasculaires.

Le vin blanc, doté comme le vin rouge d’un pouvoir antibactérien, a cependant une teneur en polyphénols beaucoup plus faible.

Enfin, bien que les vins perdent leur teneur en polyphénols au fil des ans, ils diminuent le risque de mortalité de 30% à condition d’avoir une consommation régulière et modérée.

Propriétés nouvelles et inattendues

Comme de certaines plantes perdues au fond de la forêt amazonienne, on n'en finit pas de trouver au vin des propriétés nouvelles et inattendues. Voici quelques-unes des promesses récentes qui sont apparues.

Boire ou être jeune, il faut choisir.

"Une dette de sommeil de cinq heures équivaut à deux ou trois verres de vin", peut-on lire de la plume du Dr Damien Léger dans le Bulletin de l'Ordre des Médecins de juin 2000. Autant dire que les jeunes sortant de boîte sont déjà ivres de sommeil, même à jeun. Sans parler des effets éventuels de la drogue au volant, qui d'après certains autres experts sont les plus destructeurs.

Boire ou être sénile, que choisir ?

Le vin aiderait à lutter contre les atteintes de démence sénile. D'après le très sérieux Journal d'épidémiologie de mai 2000, les risques liés à la dégénerescence cérébrale diminuent grâce à une consommation de deux à cinq verres par jour et ce au bout de quatre ans. A condition de ne pas être pourvu de la protéine ApoE allèle, car alors l'effet est plutôt inverse.

Même le diabète ?

Une consommation modérée diminuerait les risques de diabètes chez les hommes. A savoir un verre au moins par jour permet de diminuer de moitié les risques de diabète de type 2. Cette étude détaillée figure dans "Archives of Internal Medicine". On soupconne mais sans certitude que la prise de vin permettrait une meilleure assimilation du glucose.

Atchoum.

Au pays des médailles d'or et des kangourous, les australiens ont mis en évidence selon le "Journal of Allergy and Clinical Immunology" un effet néfaste de nombreux vins sur les sujets à risque. Le vin n'a pas que du bon, on le savait. Chez les sujets asthmatiques, des crises peu sévères seraient déclenchés par le vin. En cause le dioxyde soufre, le fameux SO2, que l'on incrimine aussi dans la "gueule de bois" consécutive à la prise de certains vins, blancs en particulier. Pourtant ici les rouges sont autant en cause, ainsi que certains aliments contenant du SO2.

C'est tout docteur ?

Bien sûr on serait tenté deposer la question du Sida et du Cancer. Pour le cancer, le rôle protecteur du vin a été évoqué à propos du régime crétois. Des études américaines évoque un rôle protecteur ainsi que dan sla maladie d'Alzheimer que l'on attendait moins là. Mais ce sont des chercheurs danois qui ont ressorti ce rôle protecteur sur un large panel d'hommes et de femmes de tout âge, où en complément du rôle positif dans les désordres coronariens on constate que le nombre moindre de décès provient aussi du moindre nombre de cancers . Ici aussi, les composés phénoliques du vin font merveille.